La cour d’appel donne raison à Trump contre Anthropic
⚖️ En mars 2026, Anthropic s’était opposé à l’utilisation de ses IA à des fins militaires par l'administration américaine. L’administration Trump avait répondu en blacklistant la société de Dario Amodei, qui avait alors lancé une procédure en justice pour s’opposer à cette décision. Mais la boîte d’IA vient de perdre son recours : l’État a le droit de qualifier Anthropic de “danger pour la sécurité publique” s’il estime qu’elle peut nuire à la défense américaine.
“Trump ne prend une décision que si elle est en béton armé du point de vue légal” – Mat, gravement atteintLes agents OpenAI auraient fait beaucoup plus de dégâts qu’on ne le croyait
👮 C’est une avalanche de nouvelles évasions par des IA que viennent de révéler plusieurs médias et administrations. En 2026, des algorithmes d’OpenAI se seraient introduits dans un serveur regroupant des données de santé australiennes, sur des sites du gouvernement américain et sur une bibliothèque en ligne du Nouveau-Mexique… Des exemples d’une pluie d'intrusions passées jusqu’ici sous le radar, de l’aveu même de Sam Altman, accusé lui-même d’avoir ignoré les alertes de ses propres salariés sur le sujet dans un article du New York Times.
“On a pensé vous en faire une grosse histoire, mais les fuites chez OpenAI, c’est devenu l’équivalent des trains qui arrivent à l’heure” – Mat, plombier pas moustachuL’appel d’OpenAI et Anthropic devant le Conseil de sécurité de l’ONU
🌍 Sam Altman et Dario Amodei sont allés devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour plaider la cause d’une régulation internationale de l’intelligence artificielle. “Les décisions les plus importantes ne peuvent pas être prises uniquement par des laboratoires à San Francisco. Elles doivent être façonnées par des processus démocratiques et par des gouvernements responsables devant le peuple qu'ils servent”, a déclaré Sam Altman devant, entre autres, les représentants américains et chinois, qui sont tout à fait contre.
“Donc on est du côté de l’ONU, avec Altman, contre les Chinois qui sont avec les Américains. Ou l’inverse” – Mat, agent doubleAnthropic tout près d’entrer en bourse
💲 Reuters a mis la main sur le document de 261 pages déposé par Anthropic en vue de sa prochaine introduction sur le marché des actions. On y apprend, entre autres, que la société vise une valorisation de 2 000 milliards de dollars et qu’elle n’est toujours pas rentable, affichant un déficit opérationnel de 8 milliards de dollars en 2025. Les « facteurs de risque », passage obligé avant l'entrée en bourse, occupent 80 pages du document et comprennent le désalignement, la manipulation et la tricherie par les IA, ainsi qu'un « risque existentiel pour l’humanité ».
“Si vous arrivez à savoir s’il faut acheter leurs actions après avoir lu nos newsletters, bravo” – Greg, qui ne fait pas de conseil en investissement
"Bientôt, tout le monde aura un agent personnel extrêmement compétent, qui comprend vos objectifs et travaille 24h/24 pour vous." Le 24 septembre, à la Meta Connect, Mark Zuckerberg a prédit que Muse, son agent IA, deviendrait la "superintelligence personnelle" de milliards d'humains. Mieux, "Muse vous fera gagner de l'argent".
Deux jours plus tard, le YouTubeur Matt Robb lui confie comme tâche de conclure ses ventes sur Facebook Marketplace (l'équivalent du Bon Coin). Un acheteur propose alors d'acheter son clavier pour moins cher que le prix plancher. Muse accepte, envoie l'adresse de Matt à l'acheteur et cale un rendez-vous le soir même sans rien lui demander. L'inconnu roule une demi-heure, envoie un message car personne ne répond, reçoit un "Oui, je suis là !" signé par l'IA, puis repart furieux en laissant une mauvaise note. Matt Robb, lui, n'a été prévenu qu'une fois l'inconnu reparti.
Un responsable de Muse assure pourtant que l’IA a demandé la permission avant d’agir dans des cas similaires. Et le fait est que Matt Robb avait bien cliqué sur le bouton "Toujours autoriser", mais il croyait tout de même devoir valider chaque offre. Plutôt logique. Sur scène, Alexandr Wang, patron de l'IA de Meta, vantait le "discernement" de Muse pour revenir vers l'utilisateur au bon moment.
La bonne nouvelle, c'est que l'acheteur est revenu et qu'ils se sont réconciliés. Le mot de la fin sera pour Matt Robb : "Tout est bien qui finit bien. Prenez soin de vous et vérifiez bien les autorisations dont dispose l'IA dans votre vie."
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D’abord, un grand merci pour tous vos messages, auxquels nous n’avons pas fini de répondre individuellement. C’est une très bonne nouvelle : ils nous ont tous fait réfléchir, ce qui n’est pas une mince affaire (y compris les affreux personnages qui ont critiqué notre orthographe). Chez beaucoup de lecteurs, cette histoire a soulevé la question de l’authenticité comme jamais l’intelligence artificielle ne l’avait fait auparavant.
Depuis la semaine dernière, la polémique a encore pris de l’ampleur. Le romancier canado-haïtien a essuyé des tirs nourris, avec de plus en plus de soupçons de plagiat pesant sur ses œuvres passées. Lâché par l’Académie Goncourt, il reste droit dans ses bottes, tout comme ses éditeurs, Boréal et Grasset. Quelle que soit d’ailleurs la vérité dans ce dossier, nous n'allons pas réconcilier tout le monde. Notre courrier des lecteurs nous l’a bien montré. Petit inventaire non exhaustif :
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